Lundi 5 novembre 2007

Tequila (Chow Yun-Fat) dans "Stranglehold".

Salut Julien, ça va ? T'as testé quoi récemment ? Stranglehold sur la Xbox 360.

C'est quoi ce truc ? C'est un jeu d'action à la troisième personne, un FPS, dans lequel on incarne un flic dur à cuire de Hong-Kong. Il s'appelle Tequila.

Tequila... Un jeu bien frappé ? T'es lourd... Stranglehold, c'est la suite vidéoludique de A toute épreuve (Hard Boiled), le film d'action hongkongais réalisé par John Woo en 1992.

Ah ouais... Je vois. C'était Chow Yun-Fat le héros ?
Oui, d'ailleurs, il reprend du service. On l'a très bien modélisé pour Stranglehold, et c'est lui que le joueur manipule.

C'est quoi le pitch ? Chow Yun-Fat, alias Tequila, se retrouve en plein milieu d'une guerre des gangs. Sa copine et sa fille ont été enlevées. Pour les retrouver, il va traverser les quartiers mal famés de Hong Kong et il va aussi vider ses chargeurs à New York, à Los Angeles, en Russie...

Le jeu t'a plu ? Oui. D'abord, qui dit John Woo, dit une patte cinématographique reconnaissable entre mille. Il y a un scénario plutôt manichéen et des figures de style imposées : ralentis, fusillades acrobatiques, envols de colombes blanches... Mais surtout, ce qui fait la force de ce jeu, c'est de pouvoir diriger Tequila comme le ferait John Woo.

Euh... Comme si on était derrière la caméra ? Pas vraiment... Mais tout le style cinématographique de John Woo est respecté, et l'on peut le faire surgir par une simple pression sur la gachette... enfin... sur un bouton de la manette.

Et graphiquement, ça vaut quoi ? Ça tue. Même si je dois reconnaître que je n'ai pas joué à Half-Life ou Unreal Tournament, qui sont censées être des références graphiques pour les consoles Next Gen. En tout cas, c'est la première fois que j'expérimente le moteur de jeu Avok, qui permet une utilisation très poussée des détails graphiques. Un exemple tout simple : on tire sur une caisse et les six côtés vont éclater de manière indépendante. 

Le mode multijoueurs de Stranglehold, t'as essayé ? Oui, j'ai été déçu. Il ne s'adapte pas à ce jeu. La gestion des ralentis des personnages est mal conçue pour ce mode, et l'interface, très limitée.

Ta note ? 16 sur 20. Parce que c'est un bon jeu, mais pas de quoi décrocher la mâchoire. Techniquement, c'est au point, mais le scénario reste très basique et linéaire.

Tu le conseilles à qui ? C'est un jeu apéritif, le genre dont on ne fait qu'une bouchée. On se défoule bien et on y revient quelques fois au cours de l'année. En gros, un jeu d'action bien bourrin.

par joe publié dans : Session jeux vidéo
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Mardi 23 octobre 2007

Sur Nintendo DS, "La légende de Zelda : Phantom Hourglass"

Julien livre ses impressions de Phantom Hourglass, dernier volet de la série The Legend of Zelda, sorti le 19 octobre dernier sur Nintendo DS.

Comment as-tu découvert Zelda ?
Je connais la série depuis que je suis gamin, depuis A Link to the past, le troisième épisode, sorti sur la Super Nintendo en 1991. Plus récemment, j'ai acheté Twilight Princess, sur la Wii, mais il n'était pas adapté à cette console, car au départ, il devait sortir sur la GameCube. Mais avec Phantom Hourglass, Zelda tire complètement profit des capacités de la Nintendo DS.
Ce dernier épisode sera familier aux connaisseurs de Zelda, car c'est la suite directe de The Wind Maker, où pour la première fois fois, Zelda avait été traité avec des effets cell-shading et de manière enfantine. A l'époque, beaucoup de joueurs avaient crié au scandale. Ce traitement a d'ailleurs été repris dans l'épisode pour la DS. En passant, je conseille de terminer The Wind Maker avant Phanthom Hourglass, car l'introduction de ce dernier est un énorme spoiler.

A quel type de jeu appartient Phantom Hourglass ?
C'est un jeu d'aventures saupoudré de RPG : on acquiert des armes, on augmente la jauge de cœurs au fil du périple, on découvre des cartes, des trésors, on résout un tas d'énigmes...

Qu'est-ce qui fait son originalité ?
Il s'adapte parfaitement à la DS. Par exemple, on est amené à souffler dans le micro pour éteindre une flamme, ou à crier dedans pour appeler quelqu'un, à tracer des arcs de cercle pour lancer un boomerang, à fermer physiquement la console pour surimprimer deux cartes, à griffonner des cartes maritimes et terrestres pour prendre des notes...
On sent que les développeurs se sont amusés, ils ont pris la DS, ils l'ont posée sur une table et ils se sont demandés : "Qu'est-ce qu'on peut faire avec?"

Que dirais-tu à quelqu'un qui n'a jamais joué à Zelda ?
Quelqu'un qui n'a jamais joué à Zelda et qui en a entendu parler a l'impression que tous ceux qui y ont joué sont des fans, c'est vrai qu'on déteste rarement. L'intérêt du jeu, c'est que son créateur, Shigeru Miyamoto, apporte au personnage principal, un enfant ou un ado en fonction des épisodes, un côté épique. Ce personnage sans racine ni famille n'a d'ailleurs jamais été doublé par une voix pour que le joueur s'identifie plus facilement. C'est aussi l'un des rares jeux d'aventures où l'on peut baptiser le héros avec son propre prénom.

Si tu devais noter Phanthom Hourglass ?
Je lui donnerais 18 sur 20.

Un conseil?
Aller sur le site de Nintendo pour avoir un aperçu de l'utilisation réussie du double écran. 

par joe publié dans : Session jeux vidéo
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Jeudi 18 octobre 2007

La carte Valhalla sur "Halo 3".

Déjà
trois semaines qu'il est sorti, et plusieurs heures de jeu derrière moi.
Halo 3, jeu vidéo développé par Bungie pour la console Xbox360, à défaut de déclencher émotion et suprise, m'a valu d'agréables nuits blanches en mode multijoueurs. Ah ! Pour la joie du frag...

"T'as pas joué aux deux précédents volets, c'est peut-être pour ça que t'accroches pas", chuchote, dans mon casque, Darkbiloul2, un joueur sur la XboXlive. Effectivement, je ne trouve pas le mode campagne (solo) de Halo 3 passionnant. Les graphismes ne sont pas laids certes, mais la texture est moins précise que celle de Gears of Wars (GoW) ou de Lost Planet. Quant aux monstres sanguinaires inhérents aux jeux à l'univers SF, bah... les Akrids de Lost Planet et les Locustes de GoW avaient de la gueule. Alors que les Covenants de Halo 3 demeurent aussi sexys que de la chair à canon. 

Question gameplay, GoW obligeait à appréhender l'espace en permanence, à chercher des recoins, élaborer des stratégies. Sur Halo 3 en mode normal, le bourrinage à découvert dès les premiers niveaux permet de progresser sans trop de difficultés. Et puis l'histoire avec son héros emblématique, le soldat Master Chief, n'a provoqué chez moi qu'un sentiment de déjà-vu. Pas de quoi monter un space opera. J'ai rapidement abandonné le jeu en solo, ne vérifiant pas du coup les critiques sur sa durée de vie, qui serait assez faible (entre 7 et 12 heures).

Tu aimes te battre, mais pas contre des intelligences artificielles ? Tu es un gamer reclus, mais tu aimes la convivialité ? Alors l'atout majeur de Halo 3 ne te laissera pas insensible : un mode multijoueurs très complet, en ligne évidemment. Ou comment passer des heures et des heures à actionner sa gâchette, se retirer dans sa bulle protectrice le temps de regagner des forces, prendre les commandes d'un véhicule pendant qu'un coéquipier mitraille l'adversaire... Différents types de jeux (captures de drapeaux, prises de territoires, poses de bombes, assassinat d'un VIP, etc.) sur
une dizaine de cartes permettent de varier les plaisirs jusqu'à plus soif, le nombre maximum de joueurs par parties étant de 16. Mais le menu du mode multijoueurs aurait gagné en plus de clarté.

Trois semaines après sa sortie, près de 500 000 joueurs jouent simultanément en ligne (c'est un compteur sur l'interface qui le dit). Les ventes de Halo 3, une semaine après sa sortie, ont même généré la manne de 300 millions de dollars (
source Gamekult). C'est Microsoft, l'éditeur du jeu, qui doit être content.

par joe publié dans : Session jeux vidéo
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Jeudi 27 septembre 2007

Le come-back du Master Chief. « - Allô ? Ça va ? Ah non, désolé...  Je ne peux vraiment pas ce week-end, je suis très occupé, je dois repeindre ma chambre et en plus, j'ai un taf monstrueux à faire... Oui, c'est ça... La semaine prochaine... A plus... »

par joe publié dans : Session jeux vidéo
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Dimanche 23 septembre 2007
Au Festival du jeu vidéo, à Montreuil, samedi 22 septembre 2007.


Balade au Festival du jeu vidéo, à Montreuil hier après-midi. Pour sa deuxième édition, l'événement s'est un peu agrandi sur deux niveaux. Et il y fait vraiment moins chaud que l'an passé, j'en étais ressorti en nage. Très peu de jeux vidéo en avant-première, mais une ambiance chaleureuse. Entre les machines, il y a des gamins captivés, des papas geek, des teenagers en bande, des fans de MMORPG,  un stand de jolis tee-shirts siglés NekoWear, une poignée de cosplayers. une compétition d'équipes sur Gears of War.. Rien que des beaux joueurs.

joe

par joe publié dans : Session jeux vidéo
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